CHRONIQUES PARISIENNES 3....LES MOTS QUI FACHENT EN FRANCE

Publié le par Patrick Gouverneur

La langue française est parait il riche…

Vieil adage que surtout les français aiment  répéter…..

Je ne sais si c’est exact mais une chose qui est sure, c’est que la langue française est riche de synonymes, et dans l’actualité du moment, il y en quelques uns qui fâchent.

 

Je vous les cite dans le désordre : évaluer, contrôler, diriger, gérer, patron.

Bon je vous l’accorde ça n’est pas tout a fait dans le désordre, ce sont des verbes qui a défaut d’être synonymes directement,  sont plutot une presque definition du management.

Et bien ce sont ceux auxquels une grande partie des français et leurs médias chéris sont parfaitement allergiques en ce moment.

 

Prenons si vous le voulez bien des exemples, particulièrement démonstratifs à nos yeux puisqu’ils s’appliquent dans des domaines totalement différents mais qui sont tous d’actualité.

 

 

Le conflit des enseignants – chercheurs.

 

Ah, que voila un beau conflit….

La République française est riche de scandales en tout genre mais celui la fait sans doute partie du Top 10 des hypocrisies sociales.

Ceux qui vivent hors de France doivent se dire encore qu’il s’agit d’une grève de plus en France  sans bien comprendre de quoi il s’agit.

Il n’est pas sur d’ailleurs non plus que   ceux qui sont bloqués dans les embouteillages a cause de ces « fonctionnaires en colère » aient tous parfaitement  compris de quoi il s’agissait…

Alors, essayons de préciser les choses.

 

Dans le cadre de la reforme de l’Enseignement supérieur initiée par Valérie Pecresse, celle-ci dans sa grande inconscience a eu l’idée d’introduire un texte qui prévoit que désormais les Présidents d’Université pourront « évaluer » le travail des enseignants – chercheurs et le cas échéant « réorganiser leur charge de travail » notamment en leur affectant « plus d’heures de cours ».

La malheureuse.

On se demande parfois ce qui se passe dans la tête des Ministres…

 

Peut-être aurait-il fallu commencer par définir ce qu’est un « enseignant – chercheur »

En fait, c’est simple.

C’est un prof qui cherche.

Ou un chercheur qui enseigne.

C’est selon et on ne sait pas très bien. Justement.

En réalité les enseignants – chercheurs assurent en moyenne trois heures de cours par semaine.

Ce n’est pas beaucoup je vous le concède.

Si on tient compte qu’une année scolaire c’est 30 semaines,  et si dans notre grande largesse on y ajoute 3 semaines entre la préparation de l’année avant et les examens apres, cela fait encore moins si on ramène cela en heures/année… .

Et oui il y a quatre mois de vacances…

 

Que font ces braves gens le reste du temps ?

Et bien ils cherchent ;

On attribue à Charles de Gaulle la phrase « il est facile de trouver des chercheurs qui cherchent, il n’est pas facile de trouver des chercheurs qui trouvent ».

Quelle belle époque ou les Présidents pouvaient se permettre de parler comme tout le monde….

Imaginer Sarkozy aujourd’hui en train de dire cela…..

 Toujours est-il que ces braves gens cherchent.

Combien de temps par semaine ?

Justement on ne sait pas trop. En théorie ils ont une charge de travail minimum mais en pratique c’est plus flou.

Que cherchent – ils ?

C’est une très bonne question que l’on vous remercie d’avoir posée.

Dans le domaine de la science, de la médecine, des techniques quantitatives diverses et variées, on imagine relativement bien de quoi il s’agit.

En prenant la peine de préciser qu’il ne suffit pas de chercher pour trouver, sinon cela se saurait.

Pour autant l’appréciation ou « l’évaluation des performances » parait relativement aisée…

Même en histoire, on arrive à peu près à imaginer ce que « chercher » peut vouloir dire.

Mais dans des domaines comme la  philosophie, la sociologie et quelques autres sciences humaines c’est plus flou.

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien à trouver…. donc rien n’à chercher…, cela veut simplement dire que cela peut mériter discussion.

C’est très exactement ce que propose Valérie Pécresse.

En fonction de ses choix pédagogiques, de ses choix stratégiques  ou tout simplement de ses contraintes de gestion ou de fonctionnement, le Président de l’Université pourrait demander (respectueusement bien sur) a son chercheur d’augmenter  légèrement son nombre d’heures de cours, au détriment par conséquent de son temps de « recherche ».

Une gestion des ressources humaines plutôt basique, convenez en…

 

« Vous plaisantez j’espère » lui répondent  nos chers chercheurs.

Ils refusent catégoriquement   « un patron » qui va « évaluer » leur travail et leur demander quoi que ce soit.

Un collègue est malade, ou nous avons plus d’étudiants que prévu dans une section ?

Et alors ?

« Ca n’est pas mon problème » répondent en chœur nos «chercheurs ».

« L’Etat n’a qu’à débloquer des postes ».

Le fameux « y a qu’a » qui rend si facile la gestion des conflits….

Voila en résumé « le profond désaccord » entre ces enseignants-chercheurs et leur ministre.

 

Alors vous lirez peut-être dans la presse que titulaires d’un Bac + 10 (ou même 12, on ne sait plus) ces gens la gagnent 2 000 euros par mois environ ce qui peut vous paraître modeste ?

Mais vous ne lirez jamais qu’ils font trois heures de cours par semaine….

Vous ne lirez jamais non plus (qu’en particulier dans les domaines scientifiques) leurs heures de « recherche » sont largement consacrées a des articles, a des participations a des colloques, a l’écriture de livres ou d’articles, a des piges pour la télévision ou même des boites privées. Cela vous ne le lirez pas.

Que leurs fameuses « recherches » consistent pour beaucoup d’entre eux surtout à faire « rechercher » pour eux les étudiants qu’ils encadrent pour leur thèse.

Vous ne lirez pas naturellement non plus que ces « heures de recherche » peuvent se transformer (je peux en témoigner directement) par des heures de cours dans le privé pour lesquelles curieusement ils n’ont pas de problème d’emploi du temps…vu les tarifs pratiqués. A l’EBS ils étaient toujours disponibles et toujours volontaires, mais pas toujours cela dit conservés,  car ils étaient figurez vous « évalués et contrôlés » entre autres par quelqu’un que je connais bien….

Ce « conflit » est, soyons clair une farce absolue.

Et comme dans celui de la reforme du lycée, l’invraisemblable hypocrisie de la presse qui confine a la désinformation est une honte totale.

On aimerait que la « France qui se lève tôt », qui fait les marchés, qui travaille 70 heures par semaine pour gagner 2 000 ou 3 000 euros par mois et qui dans cette période de crise va travailler  encore plus pour gagner moins, connaissent la réalité de leurs revendications et la realite du quotidien de ces enseignants.

Et pas seulement celle qui se lève tôt, mais tout simplement celle qui travaille dur, qui a un patron, parfois plus petit chef qu’autre chose, mais qui pour autant a le pouvoir de « l’

évaluer, de la contrôler, ou de réorganiser son travail ».

Véritablement cette complaisance et hypocrisie médiatique  de toute évidence suspecte, est une honte absolue qui coute cher à la France.

 

Autre exemple révélateur de l’allergie a certains mots.

 

La reforme des hôpitaux.

 

Quasiment même punition, même motif.

Dans le cadre de sa reforme, Roselyne Bachelot a elle aussi eu une idée saugrenue.

Le patron d’un hôpital se verra désormais « octroyer des pouvoirs accrus afin de mieux gérer son établissement ».

Voir dans quelles mesures des économies peuvent être réalisées ici ou la, et dans quelles mesures des améliorations pourraient être apportées.

Il devra également gérer ses équipes, adapter le service a la charge de travail réelle, voire même, idée saugrenue s’il en est, trouver des sources de financements nouvelles….

Dans n’importe quelle livre de management c’est la définition du « patron » opérationnel.

Pas dans l’hôpital apparemment puisqu’aujourd’hui ce n’est pas le cas.

On se demande d’ailleurs si un patron d’hôpital ne fait pas cela…. que peut – il bien faire ?

Payer les factures et établir les feuilles de paye ?

Alors ce n’est pas un « patron » c’est un comptable, et encore.

 

Bizarrement cette reforme de Sarkozy – Bachelot n’a pas engendré de conflit social  a proprement parler.

Les infirmières ne sont pas dans la rue. Comme si même elles ne trouvaient cela pas si mal.

Les médecins non plus. Il est vrai que ce n’est pas leur genre, mais quand même.

Certains protestent, mais mollement comme si ils  n’étaient pas eux-mêmes très convaincus du bien fonde..

Il faut dire qu’il est difficile de trouver un médecin qui vous dise que « l’hôpital marche bien »….

Quant aux mandarins qui exercent en prive a l’hôpital, alors même que ce sont ceux qui auraient le cas échéant le plus à perdre on ne les entend pas et on comprend bien sur pourquoi. Non finalement, les protestataires ce sont…les députés, et en particulier socialistes.

Mais pas uniquement pour être honnête.

Comme d’habitude et par principe ils s’opposent a une mesure de pur bon sens (a laquelle ils n’ont pas pense eux-mêmes avant et du coup ils votent contre…) en évoquant la « dégradation du service public » ou la « médecine a deux vitesses » vieux thèmes éculés qui masquent leur mauvaise foi chronique.

A moins que philosophiquement les mots « diriger » et « gérer » les dérangent, ce qui serait encore plus grave.

 

Le visionnage vidéo dans le foot.

 

Quand on vous disait que les exemples étaient très différents des uns des autres.

Compte tenu des problèmes persistants et dramatiques de l’arbitrage dans le football la Fédération française de football a mis en place une « commission de visionnage ».

Chargée de regarder les vidéos de chaque match de Ligue 1.

Cette commission semblait devoir prendre des décisions sur des faits de jeu, conformes à ce que tout le monde (devant sa télé surtout…) avait vu et qui aurait échappé a l’arbitre.

Semblait seulement.

Car ce n’est pas le cas.

 

La Commission avait sanctionné au vu des images, Diawara de Bordeaux pour deux matchs de suspension pour une agression caractérisée, alors que le joueur bordelais qui avait certes été expulse n’avait ete suspendu que pour un seul match

La gravite de l’agression paraissait pour la Commission mériter une sanction supérieure.

 

Et bien elle a été désavouée par la Fédé elle-même.

Les avocats des girondins ont gagné en appel en mettant en avant le fait que cette Commission était chargée de sanctionner des « faits de jeu ayant échappé a l’arbitre » et non des faits de jeu ayant fait l’objet d’une décision arbitrale.

Vous suivez la subtilité sémantique ?

En l’espèce, l’arbitre ayant expulsé le joueur, il n’y avait rien d’autres à dire, et on ne peut pas revenir sur sa décision.

 

« Une bavure » a expliqué la Fédération.

« Les avocats bordelais ont gagné en mettant en avant une imperfection des textes mais nous allons corriger cela des le 1er Juillet prochain » a précisé Jean Louis Piette en charge de l’arbitrage à la fédération.

Bon nous sommes soulagés, l’erreur sera réparée et le foot va désormais être un sport propre et honnête.

 

Ne vous réjouissez pas trop vite mes chers amis, ne vous réjouissez pas trop vite…. Evaluation, ou management dans le foot aussi cela passe mal aussi.

 « La Commission pourra revenir sur des erreurs arbitrales grossières, mais pas sur celles concernant des faits de jeu (hors jeu, but accorde a tort…) » a tenu à préciser sans rire lui-même de ses propos Jean Luis Piette….

Autrement dit on ne voit pas très bien sur quoi « elle va revenir »

 

Peut-être que c’est le terme « erreur grossière » qui prête ambigüité... vous savez la langue française, comme on le disait en commençant, elle est si riche……

 

 

 

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Publié dans Politique

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P
J'aime bien votre derniere phrase car finalement elle resume tout.Et elle confirme que rien n'empeche d'appliquer le modeles qui marchent, et rien ne justifie que l'on ne le fasse pas.
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L
C'est possible qu'il y ait de l'idéologie...Et je pense aussi la force de l'habitude... C'est peut-être parce que je suis doctorant, donc pas au fait des tractations administratives avec l'Université...mais je n'ai pas l'impression que le Président de L'Université soit vraiment considéré comme un personnage important dans la vie du chercheur...Moi, je ne connais le mien que de nom... En fait je pense que dans cette affaire : autonomie de l'université, etc..., c'est un vrai changement de culture qui est proposé : c'est à dire passer d'un président d'université avec peu de pouvoir et peu de légitimité, à un président d'université avec beaucoup de pouvoir, ce qui nécessite donc beaucoup de légitimité... Bref, faut voir, ça va pas se mettre en place rapidement ce changement... Sinon, peut-être que j'ai éxagéré : je pense que la plupart des gens qui font de l'enseignement à l'université ont au moins pour certains cours une petite flamme quand même...Mais, ce n'est pas forcément généralisé... Il y a peut-être un aspect de répétition qui joue...Et puis, le chercheur est dans son unité de recherche : le maître de conférence travaille avec d'autres chercheurs qui n'ont pas de charge d'enseignement, et au final l'évaluation ne se fait que sur les activités de recherche... Après, je continue à pense qu'un chercheur français et un chercheur anglo-saxon ne sont pas si différents que cela... la preuve en est que la plupart sont interchangeables.. Un chercheur anglais peut bien travailler dans le système français, et un chercheur français peut bien travailler dans le système américain...
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P
Pour etre honnete, je decouvre en vous lisant que l'enseignement pour beaucoup est considere comme "un fardeau"je ne pensais pas que c'etait a ce point la...ceci explique en partie cela donc...pour ma part je trouve cela enorme. j'ai adore faire de l'enseignement  meme si ce n'etait pas mon metiersur le fond ce que vous dites milite pour une gestion de tout cela par le patron de l'Universite.Au fond il est normal et meme legitime que les chercheurs "rendent" a l'Universite qui les financent et qui leur permet de chercher, un minimum en termes d'heures de cousde surcroit il est normal aussi de leur demander de faire profiter les etudiants de leur savoir acquis en partie avec les frais de scolarite ( meme si en France c'est le budget de l'Etat..)c'est l'approche americaine, et elle prouve que l'on peut faire de la qualite, et meme des resultats en matiere de recherche sans pour autant ignorer les contraintes de gestion.au contraire regardez le cas Montagnier. il revele que des resultats peuvent generer des financements nouveaux et donc plus de moyensje crois que derriere tout cela il y a une approche ideologique de la part de beaucoup de contestataires qui justement ne veulent pas rentrer dans une logique de resultats, de performances et pire encore de gestion
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L
Quand je parlais de travailler plus de 35 heures et avec pas forcément des vacances longues (3 à 4 semaines dans l'année), je me référais aux lumières allumées tard dans les bureaux...Je pense qu'il y a une mésentente au sens que les chercheurs et enseignants-chercheurs considérent que leur travail c'est de chercher (et que l'enseignement, c'est en bonus, voire une charge), et en parlant de 36 semaines, vous considérez que leurs tâches, c'est l'enseignement... Cela dépend bien sûr des disciplines... Je ne connais pas trop les sciences humaines... Mais, en tout cas, il y a une vraie différence dans la vocation des enseignants-chercheurs et des enseignants de l'éducation nationale... Après, on peut être surpris de cette préférence accordée à la recherche par rapport à l'enseignement dans l'esprit des enseignants-chercheurs... Vision qui est d'ailleurs partagée par les chercheurs du monde entier...Dans les discussions entre chercheurs français et chercheurs anglo-saxons, si l'enseignement est évoqué, c'est en général comme un fardeau, une contrainte dans l'emploi du temps... Le point positif émis, c'est la possibilité de répérer de bons étudiants... Moi quand j'ai mis le pied dans le monde de la recherche, c'était plus l'enseignement qui m'attirait que la recherche, paradoxalement... Mais, c'est vrai qu'en vérité, la recherche est en permanence évaluée, mais pas l'enseignement, et le décret proposé ne change pas vraiment ça... Sinon, je n'ai pas encore pesé tous les tenants et aboutissants, mais je ne suis pas contre le fait que des professeurs formé au niveau master, et titulaires du CAPES et de l'aggrégation (avec un an de formation) puisse donner des cours  dans les années de tronc commun de fac... Enfin, pour être un peu provocateur, le management me semble une notion tout aussi floue, coire plus que la recherche fondamentale.. La plupart des notions de management qui ont pu m'être enseignées, ça ne cassait pas trois pattes à un canard...Il s'agit surtout de mettre en pratique le bon sens et un bon relationnel dans le contexte donné.... Après, toute théorie générale de management, me semble finalement assez vide... Je comprends votre envie de savoir qui fait quoi, et de mettre en évidence les responsabilités de chacun... par contre, vouloir faire du président de l'université l'équivalent d'un patron dans une grande entreprise (qui est encore différent d'un patron dans une petite entreprise) me semble un raccourci un peu rapide... A suivre donc
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P
le seul point sur lequel nous pourrions (eventuellement) etre en desaccord c'est celui de la duree reelle de travail des enseignants -chercheurs.Ce qui est par parenthese valable aussi pour les enseignants tout court.Vous dites que "l'immense majorite" travaille 35h par semaines.Je ne suis pas convaincu au regard de mon experience personnelle.Mais elle est limitee et pour etre juste elle date un peu...je veux bien vous apporter le credit la dessusmais vous ne pouvez nier en revanche que ces taches ne se deroulent pas sur 46 semaines mais sur 36 au maximum...Pour le reste vous parlez du contenu de ces heures de recherche qui serait plus dense( ecrits, publications diverses, colloques etc...) que ce que je sous entends..je n'ai rien sous entendu car je ne conteste pas cela dans la mesure ou on peut justement en verifier la realitececi nous amene a l'evaluation et c'est vous et pas moi qui parler de copinage. En meme temps vous le regretter, donc remplacer une evaluation contestable et contestee par une evaluation purement et simplement hierarchique ne peut que avoir vos faveurs.Et je crois que le coeur du probleme est la.Tous les chercheurs qui font reellement bien leur boulot et je suis certain qu'il y en a une flopee n'ont forcement rien a craindre d'une evaluation un tant soit peu objective et hierarchique. Les autres c'est evidemment moins certain..et je crois que comme par hasard c'est ceux la que l'on peut raisonnablement qualifies de privilegies au sein du systeme qui sont contre.....enfin votre interrogation pour conclure pour interessante qu'elle soit ne me semble pas dans le cas present etre la question primordiale.je crois que dans le cas ( ou les cas avec l'hopital) presents la question est " peut on gerer de facon economique intelligemment , et meme en l'espece mieux gerer les couts sans pour autant reduire la qualite du service et de la performance?ma reponse personnelle est oui, la qualite n'est pas forcement proportionnelle a la depense.en tout cas le debat n'est pas clos entre nous et je m'en rejouis Loica suivre donc
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