Le communisme, cette hydre qui se nourrit de nos libertés
Chacun se demande comment il est encore possible d'être communiste en 2009 dans un pays comme la France, sans déclencher l'hubris des personnes pourtant sensées et pondérées.
Avec la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, nous aurions pu penser que cette hydre politique fût à jamais anéantie.
Mais ce monstre développe autant d'énergie à renaître que nous n'en dépensons à le terrasser.
Tout communiste sait à merveille utiliser les faiblesses et les forces d'un libéralisme viscéralement attaché à la démocratie. Mais tel un judoka ou un karateka, il récupère notre propre énergie, dévie notre propre grandeur.
La pensée collectiviste ne subsiste qu'en se nourrissant des libertés qu'elle ne nous accorderait jamais si les rôles étaient inversés.
Le Communiste en exerçant une curatelle liberticide est convaincu de notre incapacité à gérer nos vies. Le Communiste a la fausse vanité de croire qu'il sait mieux que nous faire notre bonheur.
Pour eux, le "Grand soir" arrive
Pour les Besancenot, Buffet, Mélenchon, Thibault ou autres leaders révolutionnaires tels que Mahieux (Sud Rail) la crise est une aubaine.

Elle relance leur espoir de voir le monde s'effondrer et de prendre le pouvoir, coupant quelques têtes et réduisant à la misère nos démocraties, certes imparfaites. Espoir vain, mais il suffit de les entendre cracher leur fiel sur les plateaux de radios ou de télévision pour être convaincu qu'ils y croient les bougres !
La plus grande perversité des communistes est de savoir utiliser la part de cupidité de notre système libérale.
"L'occident nous vendra jusqu'à la corde avec laquelle nous les pendrons"
disait en substance Lénine.
Dans cette proposition de combat, Lénine nous délivre en filigrane notre propre stratégie : sachons contrôler et maîtriser la trop grande cupidité de nos démocraties libérales et nous saperons les fondations du communisme.
C'est tout l'enjeu des nouvelles règles de gouvernance que le monde doit adopter.
Une idée anti coco pertinente
Lionel Luca (député des Alpes Maritimes) et seize de ses collègues UMP proposent d'instaurer une journée nationale d'hommage aux victimes des régimes communistes. Ils retiennent la date du 9 novembre, date anniversaire des 20 ans de la chute du mur de Berlin. C'est original mais ce n'est pas une nouveauté. Une proposition analogue était déjà née en 2006. Sans lendemain, elle avait pourtant obtenu la signature de 65 députés.
Criez haut et fort et sans relâche que le communisme a assassiné des centaines de millions de personnes au XXème siècle, est sans doute l'un des faits majeurs oubliés par ceux qui chantent l'Internationale le sourire aux lèvres.
PS : Fait intéressant, cette journée commémorative semble exister déjà en Lettonie, en Lituanie, en République Tchèque et même en Italie.