SARKOZY ET LES MEDIAS...Comme un malaise
L’officialisation de la liaison entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni vous a fait réagir, sur le blog comme sur mon e-mail.
Ca n’est évidemment pas tous les jours que le Président de la République en exercice va chez Mickey avec sa copine, et un samedi soir en plus pour être bien sur d’être vu.
Elle avait sans aucun doute pour objectif numéro 1 de couper court à la rumeur, fort de ce qui s’était passe avec sa conquête précédente, la journaliste Laurence Ferrari.
Cette idiote l’avait officialisée en quelque sorte en faisant un procès au magazine Closer qui lui a rapporte 12 000 euros, elle est paraît-il coutumiere du fait d’arrondir ainsi ses fins de mois…….
Pas une petite rumeur à se mettre sous la dent, ….juste une info publiée par tout le monde…
Pour rester sérieux car le problème l’est plus qu’on ne le croit, essayons d’en regarder tous les aspects.
D’abord, et c’est la base de tout, c’est la première fois en France (et je n’arrive pas à trouver un autre exemple a l’étranger) que l’on a un Président célibataire.
Habitues que nous étions aux septuagénaires « maries ».
1 – Sarkozy a envie , et il en a le droit d’avoir envie comme dit son copain Johnny, d’avoir une vie privée.
Et de surcroit active. Il se trouve que manifestement sa fonction lui confère un pouvoir de séduction certain..
Nos lectrices féminines apprécieront sans doute moyennement mais c’est comme ca. La nature feminine est ainsi faite. En tout cas souvent…..
En clair, le Président a toutes les occasions de la terre , il serait trop bête de ne pas en profiter puisqu’il est libre de le faire.
2 – Pour les mêmes raisons il n’est pas tenu au secret. Il n’a pas « qui » que ce soit à protéger ou plus exactement il n’a rien a dissimuler a « qui » que ce soit.
La traditionnelle et caractéristique frilosité des medias sur les affaires privées est sans doute largement due au fait que Giscard, Mitterrand et Chirac qui ont eu leur lot d’aventures feminines, c’est le moins que l’on puisse dire, avaient des vies officielles (ou apparentes) qui conduisaient la presse a la retenue.
Reste que ce qui est un peu gênant dans cette affaire, c’est la limite qui me semble très floue dans l’esprit de Sarkozy entre discrétion et déballage.
Qu’il ait envie d’avoir une vie « normale » de partir en week end ou en vacances, nous pouvons le comprendre aussi.
Mais de la a s’afficher chez Mickey pour être certain d’être vu et photographie, il y a une marge qu’il a deliberement franchie.
Sarko, comme chacun sait ayant oublie d’etre un imbecile, n’a donc evidemment pas agi au hasard.
On peut donc valablement de demander quelles idees il avait donc derriere la tete.
Nous avons déjà compris qu’il aime bien les emmerdeuses, qui ont peu de considération pour les hommes et qui ont de l’ambition dans la vie.
Mais la excusez moi la Cecilia à côte de l’italienne, elle fait dans les sœurs du couvent des Oiseaux.
Apres deux mariages et deux divorces compliques comme solution de tout repos pour le President, la Carla Bruni, il y a mieux.
Il aime manifestement se jeter dans les emmerdes notre Président, et dans le cas present et bien il pourrait être servi.
Qu’il fasse attention a ses enfants , car la « chanteuse » elle fait volontiers des enfants avec les enfants de ses amants…
Non vraiment qu’il nous la présente officiellement le Sarko, nous avons du mal à y croire.
Mais qu’il envisage sérieusement que ce cela puisse etre une relation durable au point de l’officialiser … il n’a pas le droit d’être si bête.
Mais si cela n’est pas le cas alors c’est le deuxième scenario qui est le bon.
2- Le détournement d’actualité parfaitement calcule.
Comme j’ai eu une semaine difficile dans les medias à cause de Kadhafi je sors de mon chapeau un leurre : la Carla.
Je maintiens pour ma part que la forme, et surtout la longueur de la visite de Kadhafi était une erreur et qu’au moins en termes d’image cela pourrait lui couter quelques points précieux, ce que laissent à penser d’ailleurs les premiers sondages.
Les journalistes vont me lâcher avec Kadhafi si je leur mets un os à ronger.
Franchement.cela serait presque encore plus grave que la première hypothèse. Car cela validerait ce que lui reproche de plus en plus de gens, l’instrumentalisation des medias.
Dieu sait si nous sommes pourtant favorables à la transparence et à la modernité, mais l’instrumentalisation systématique des medias par la mise en scene, cela s’appelle la communication.
Et la communication en politique quand elle prend le pas sur le contenu, cela n’est jamais très bon signe.