SERVICE MINIMUM - NOUS Y VOILA
Nous n’entendions plus parler du service minimum.Pour ceux qui n’ont pas été en France depuis longtemps, il s’agit d’obliger par la Loi à ce que les entreprises de Service Public, en particulier celle du Transport en commun, assurent les jours de grève générale, comme son nom l’indique, un service minimum aux usagers.
Sachant que c’est le mot qu’ils aiment bien utiliser et non celui de client……
Promesse maintes fois renouvelée par le candidat Sarkozy et pour laquelle il avait commence des son installation a l’Elysée une série de consultation avec les syndicats qui avaient quelque peu défraye la chronique.
Apres quelques hésitations, le Président s’est vite rendu compte que les syndicats cherchaient a « le balader » sous couvert de pseudo consultations qui n’avaient d’autres buts que d’enterrer le dossier.
Trop averti des turpitudes syndicales le Président a heureusement change son fusil d’épaule et décide de « passer par la Loi ».
Le projet est donc examine à partir de ce Mercredi au Sénat, et le sera à l’Assemblée fin Juillet.
D’abord que leur stratégie grossière n’ai pas marche, ensuite et surtout de voir disparaître un des fleurons de leurs scandaleux privilèges.
Pensez donc, paralyser la France avec quelques centaines de personnes, parfaitement invirables qui ne travaillent guère plus de 28 heures par semaine, quel bonheur !
A l’idée d’imaginer que la fête est finie, Bernard Thibault, (qui n’est pas, pour ceux qui ont des doutes, l’ancien partenaire de Roger Pierre…lui c’était Jean-Marc, et il était drôle…) fait une crise d’urticaire géant.
Il faut dire que la cause est mal engagee puisque pour la première fois depuis longtemps (avant même que Thibault soit ne peut être…) un Président veut vraiment régler le problème.
Ensuite le Parlement dans son ensemble étant majoritairement derrière le président et il est prêt à prendre son courage à deux mains et à voter le texte.
Bien entendu ça n’est pas la représentativité populaire qui va impressionner la CGT (et les autres d’ailleurs) qui a donc apparemment trouvé la parade.
Contraire a la Constitution tout simplement, mais c’est sympa d’utiliser presque le plus long mot de la langue française.
La CGT a donc déposé un recours devant le Conseil Constitutionnel et apparemment ne doute pas un instant de la réponse.
Il faut dire Chers Amis lecteurs, que le Président Sarkozy a bouche le bouchon un peu loin aux yeux des syndicats.
Figurez que deux dispositions du projet (justement dans la ligne de mire de syndicats) prévoient que d’une part le salarie a l’obligation de se déclarer gréviste au moins 48 heures avant un conflit (vous vous rendez compte…) et d’autre part (alors lā on dépasse les bornes de l’acceptable…) une consultation a bulletin secret doit être organisée 8 jours après le début d’une grève.
Mais me direz vous ça n’étaient ni plus ni moins que des promesses du candidat Sarkozy. Certes.
D’autant qu’ils pensaient sans doute qu’il ne les tiendrait pas puisque cela figurait dans le programme de Chirac en 1995 et 2002… avec la suite que l’on connaît.
Et bien pas de chance, voilà que le Président s’est mis dans la tête de tenir ce qu’il a promis.
82 % , oui vous avez bien lu, sont favorables au vote secret
et 58 % sont favorables aux 48 heures à l’avance pour se déclarer gréviste (Sondage IFOP – Ouest France).

Pour que les choses soient claires, le Secrétaire General de Force Ouvrière, Jean Claude Mailly n’a pas eu peur de déclarer « La consultation a vote secret au bout de 8 jours de grève aboutirait a soumettre l’exercice individuel a une décision collective. En d’autres termes les salaries grévistes apparaîtraient contraints par le fait majoritaire »
Gros enjeu pour la France donc, car il s’agit ni plus ni moins de mettre un terme a des années de l’adage politique favori des syndicats marxistes hexagonaux
« Ce n’est pas parce qu’on est minoritaire que l’on a pas le droit d’emmerder le monde ».