RECHAUFFEMENT DE LA PLANETE - Un exemple de pensee unique ?

Publié le par Patrick Gouverneur

La cause est entendue.
La planète se réchauffe de 2 ou 3 degrés depuis 1950.

A ce rythme la sur les 50 prochaines années, 30 % des espèces vivantes pourraient disparaître et 1 milliard d’êtres humains se trouver dans une situation de risque extrême et de manque d’eau.

Voilà des faits acquis et contestes par personne aujourd’hui.

Ce qui est tout autant entendu, c’est que le phénomène est de la seule responsabilité de l’homme, de la civilisation et du progrès qu’il a amène sur la planète.

En clair pour freiner le processus, l’homme doit mieux contrôler son développement et l’usage qu’il fait des progrès qu’il crée lui même.

La cause est entendue, mais pour autant est-elle démontrée ?

Ne serions nous pas dans ce domaine comme dans bien d’autres (Sida, Ogm), victimes de notre chère pensée unique.

Aux Etats-Unis ou elle sévit également, des voix discordantes commencent à s’élever.

William Gray, un chercheur de l’Université du Colorado vient de publier un rapport au vitriol sur le sujet.

William Gray est considère par tout le monde comme le meilleur spécialiste mondial des ouragans et typhons diverses.

Chaque année, ses prévisions sont diaboliques d’exactitude.

Il a donc publie un rapport assorti d’une conférence de presse pour s’élever contre ce qu’il considère comme de la malhonnêteté intellectuelle.

En fait William Gray confirme que depuis quelques années les ouragans sont effectivement de plus en plus puissants, alors meme que dans le même temps que la température des océans s’élève.

Pour autant il conteste, contrairement au sentiment général,  la relation entre les deux.
Il va même beaucoup plus loin.

Il accuse les experts américains sur le sujet de publier des informations motivées par l’argent, et uniquement.

« En Chine en 1970, il y avait la bande des quatre. Aux Etats-Unis dans le domaine climatique et environnemental nous avons la bande des 5 ».a t- il déclare.

Il n’a pas eu besoin de les nommer pour que la presse trouve immédiatement leur nom (Judith Curry, Kerry Emmanuel, Greg Holland entre autres…)

Ces chercheurs font autorité dans le domaine climatique en publiant régulièrement leurs travaux dans Science et Nature.

Autorité aux Etats-Unis et ailleurs. Et en France bien sur, ou l’on s’appuie régulièrement sur leurs travaux pour considérer «  que la cause est entendue »..

William Gray lui, accuse ses confrères de fausser leurs conclusions pour arriver a des résultats « dans l’air du temps » leur permettant ainsi d’obtenir des subventions d’Etat.

Le ton a monte entre les scientifiques quand les mis en cause ont regrette la « fossilisation du cerveau » de William Gray.

Celui-ci soupçonnant la main d’Al Gore derrière la gestion de ces budgets a qualifie l’ancien vice-Président américain d’être aussi « fanatique qu’Hitler ».

Ambiance !

William Gray est soutenu par certains autres, moins renommes que lui, mais tout de même, et qui accusent la « bande des 5 » d’avoir effectivement base leurs conclusions sur des données scientifiques inexactes.

Et défendent l’idée que la poussée d’ouragans en nombre et en violence, peut s’expliquer par des fluctuations de température de l’océan « naturelles sur le long terme ».

Querelle de spécialistes moins anodines qu’il n’y paraît. 

Derrière se cache la véritable interrogation sur le réchauffement de la planète.

Si la main de l’homme n’y est pour rien le discours écolo n’a pas la même crédibilité.

Le fait de se poser la question et de demander des études et des recherches complémentaires a le mérite de l’honnêteté intellectuelle.

Ce qui est justement le contraire de la pensée unique, dont la specialite est d’arriver aux conclusions avant meme d’avoir pose les questions.

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Publié dans Société

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